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Entretien pour Chrysalis  

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Albert Dupontel - Interview - Entretien pour Chrysalis

 

Qu’est-ce qui vous a incité à accepter le rôle de David Hoffman ?
L'ambition du projet - un film de S-F en France - l'enthousiasme et l'évident talent de Julien Leclercq, la qualité de la production... Ça faisait beaucoup !


Comment s’est effectuée la préparation physique ?
On a passé deux mois, à raison de huit heures par semaine, à s'échanger des claques avec Alain Figlarz. Ça s'appelle le Krav Maga et c’est très à la mode en Israël. J'ai pris beaucoup, donné un peu.


Qu’est-ce qui vous a plu chez Julien Leclercq ?
Il a le culot qui fait les grandes carrières.


Quelle influence la brièveté des dialogues a-t-elle eue sur
votre approche du rôle ?

On est forcé d'écouter, ce qui m'a toujours été difficile. On procède par intuition plus que par discussion ou pseudo élaboration du rôle. En un mot : on est très seul. Mais c'était parfait pour ce bonhomme dont les actes sont fondés sur le désespoir et la solitude.


Est-ce que vous trouvez votre vrai plaisir d’acteur dans les scènes
psychologiques ou physiques ?

Comme je suis totalement encombré par moi même, je suis ravi de me fuir à travers des personnages. Dire que pendant des années j'ai refusé de faire l'acteur pour les autres parce que j'avais peur de me perdre. Pathétique

Quelle a été la scène la plus jubilatoire à jouer ?
Toutes les scènes physiques l’ont été. J'étais forcé de regarder et d'écouter au maximum mon partenaire puisque la moindre erreur dans la chorégraphie était sanctionnée par une beigne magistrale. Alors, on a comme une tendance à la concentration.


Dans quelle scène vous êtes-vous mis en danger ?
La psychologie de ce David était simple donc pas de gouffre mental à affronter. Par contre, physiquement, au moment du plongeon à répétition dans la Seine, j'ai avalé à plusieurs reprises et malgré moi de l'eau et j'avoue que les jours suivants, au moindre étourdissement, j'avais des poussées d'angoisse totalement disproportionnées.


Qu’est-ce qui vous attire particulièrement dans un film de genre ?
J'en suis volontiers spectateur mais bien incapable d'en écrire un ou même d'en diriger un, alors quand on m’en propose en tant qu'acteur j'en suis curieux.


Que représente la science-fiction pour vous ?
Une vision de l'avenir cauchemardesque ou féerique.


Quels souvenirs effaceriez-vous volontiers de votre mémoire ?
Pendant l'opération de ma main cassée, je n’étais anesthésié que partiellement - juste la main - et à un moment le chirurgien m'a expliqué ne pas pouvoir en faire plus sauf si il recassait la main ! Tel David Hoffman, j'ai acquiescé en souriant tellement ça me paraissait anecdotique. Je l'ai alors vu empoigner un marteau et taper violemment,
à plusieurs reprises, sur ma main. L'anesthésie faisait que je ne sentais rien mais j'étais suffisamment conscient pour savoir que dès que ses effets s'estomperaient, je risquais d'avoir très mal. Et j'avais raison. Donc, effectivement ce souvenir pourrait être effacé sans regret mais plus que la douleur, c'est la vision de cet éminent médecin me pulvérisant la main avec une mine très consciencieuse qui me fait encore faire des cauchemars...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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