Une semaine de philosophie (Poche)
« Penser, c’est exister au plus haut niveau d’existence possible. »C’est dans cette élévation de la pensée que nous entraîne Charles Pépin. Ce petit livre introductif s’adresse aux lycéens, à leurs parents, mais aussi à tous ceux qui s’interrogent sur le sens de leur vie. À travers sept sujets de dissertation, l’auteur nous propose une découverte de la philosophie
en sept jours. Un programme savoureux et une réflexion originale portée par des exemples tirés de l’actualité. Une invitation à s’engager et à penser par soi-même un peu plus qu’une semaine…
Charles Pépin Agrégé de philosophie, diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris et de HEC, Charles Pépin est professeur de philosophie au lycée d’État de la Légion d’Honneur à Saint-Denis et dans les classes préparatoires
à Sciences Po au lycée Lakanal de Sceaux. Il a également enseigné à Cambrai et dans différents lycées techniques de Seine-Saint-Denis.

2 commentaires:
p;138, la citation de Baudelaire est erronée. Non pas : "Dieu est le seul être qui n'a pas besoin d'exister pour Etre", mais : Dieu est le seul être qui pou règner n'a pas besoin d'exister"
ce passage de la p. 190 est bien désinvolte : " Des gouvernants contraints de gagner ou de garder les faveurs de ceux qu'ils gouvernent sont obligés de ne pas trop abuser de leur pouvoir. Aucun des gouvernants des autres régimes n'a ce problème"
Peut-on à ce point passer Machiavel sous silence ?
Bonjour, tout d'abord je souhaiterais remercier Charles Pépin pour cette semaine de philosophie qui m'a paru intéressante, passionnante à bien des aspects tant à ma première lecture qu'à la seconde ou même a la troisième. Le passage sur l'école m'a paru particulièrement savoureux.
En revanche, l'aboutissement de sa réflexion sur "faut-il croire en Dieu?" m'a paru certes très ingénieuse mais malgré tout je n'arrive pas à m'en satisfaire. si j'ai bien saisi il faut douter de Dieu parce qu'ainsi on peut l'oublier quand on en a pas besoin et le ressortir du placard quand on en a l'utilité (lorsqu'on pense à la mort notamment). Mais une telle solution si elle est un rempart contre le fanatisme, l'attentisme ou le fatalisme me semble faire preuve d'un opportunisme patent.
En effet, comment peut-on oublier Dieu quand il n'est pas nécessaire à notre bonheur et y repenser quand on a de la peine? l'auteur présente les croyants qui s'agenouillent devant "Dieu le père" comme des enfants, mais ceux qui, versatiles dans un "rapport non total à Dieu" maintiennent la porte ouverte, pour reprendre une expression du texte, revendiquent leur indépedance par rapport à Dieu quand ça les arrange et reviennent dès qu'ils en ont besoin me fait penser à la conduite d'adolescents capricieux qui se détachent de leurs parents et reviennent vers eux quand ils ont un problème. En aucun cas je ne vois ici le comportement d'un adulte.
Cette option, si je l'ai bien comprise, me semble bancale du point de vue de sa recevabilité philosophique.
Mais je ne suismoi-même que le jeune de 18 ans qui est venu écouter Charles pépin lorsqu'il est passé à nantes. Mon opinion divergente est probablement erronée aussi,
je laisse sur ce Blog mon adresse email dans l'attente que l'on me tire d'erreur si j'ai mal compris la l'idée qu'a voulu transmettre Charles Pépin.Peut-être que l'auteur lui-même ura l'amabilité de répondre à mes doutes. benjamindevisme@hotmail.com
D'avance merci à celui qui aura la patience et la complaisance de me répondre.
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