Charles Pepin

Bienvenue sur le blog de Charles Pepin, Charles Pepin est écrivain et philosophe. Il est agrégé de philosophie, diplômé de Sciences Po et de HEC. Il enseigne la philosophie à Saint-Denis. Il a collaboré avec plusieurs revues dont « Technikart » et « Sciences humaines ».

10.23.2008

Les philosophes sur le divan

Quand Platon, Kant et Sartre, immortels, s’allongent sur le divan de Freud, les questions les plus essentielles de la philosophie surgissent sous un jour inédit.

En choisissant d’incarner les philosophes, Charles Pépin nous entraîne dans un passionnant voyage, ludique et romanesque, au cœur de l’histoire de la pensée occidentale. Où les idées des philosophes sont abordées à partir de leur vécu et de leurs émotions. Où les systèmes philosophiques apparaissent comme indissociables des obsessions de leurs auteurs : l’idéalisme pour Platon, le devoir pour Kant, le regard des autres chez Sartre.Des questionnements qui ressemblent aux nôtres, tant ils dessinent en creux le portrait de l’homme occidental.
Charles Pépin, 35 ans, agrégé de philosophie et écrivain, enseigne la philosophie au lycée d’Etat de la Légion d’Honneur de Saint Denis et à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris. Après deux romans remarqués (Descente et Les infidèles), il a publié un essai d’introduction à la philosophie qui a rencontré un vif succès : Une semaine de philosophie. Tous chez Flammarion
Plus Sur Charles Pepin

Libellés :

10.01.2008

Une semaine de philosophie (Poche)

« Penser, c’est exister au plus haut niveau d’existence possible. »
C’est dans cette élévation de la pensée que nous entraîne Charles Pépin. Ce petit livre introductif s’adresse aux lycéens, à leurs parents, mais aussi à tous ceux qui s’interrogent sur le sens de leur vie. À travers sept sujets de dissertation, l’auteur nous propose une découverte de la philosophie
en sept jours. Un programme savoureux et une réflexion originale portée par des exemples tirés de l’actualité. Une invitation à s’engager et à penser par soi-même un peu plus qu’une semaine…
Charles Pépin Agrégé de philosophie, diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris et de HEC, Charles Pépin est professeur de philosophie au lycée d’État de la Légion d’Honneur à Saint-Denis et dans les classes préparatoires
à Sciences Po au lycée Lakanal de Sceaux. Il a également enseigné à Cambrai et dans différents lycées techniques de Seine-Saint-Denis.

9.29.2006

les infideles

les infidèles
Ils sont trois, Alban, Arthur, Basile. Des copains qui font les 400 coups à Paris. Ils veulent vivre libres, ne jamais s'attacher aux autres. Éviter l'amour qui enchaîne les êtres. Alban est prof de philo, c'est lui qui raconte. Ses cours ressemblent à sa vie. Un questionnement. Et puis, il y a Lena, qui a voulu un peu plus que la liberté. Lena l'amoureuse. Qui a voulu une vie à deux que n'a pas su lui donner Alban. Alors elle est partie. Depuis, Alban vit avec son absence. Les souvenirs des nuits partagées. Les nuits parisiennes où l'amitié, l'alcool et la cocaïne flirtent avec le désespoir. Et puis il y a la nymphette, Lucie, une élève d'Alban, mais malgré ses joues gourmandes d'adolescente, c'est toujours Lena qui l'obsède. Un roman introspectif où Charles Pépin parle de cette soif de liberté qui rend parfois les gens infidèles. Le livre pose des atmosphères et des musiques qui accompagnent la vie des personnages. Et, comme un parallèle à l'écriture, on entend les voix de Lou Reed, Iggy Pop ou Bowie. De vieux morceaux, échos du passé, celui d'Alban et de tous les infidèles.
« Les infidèles », Charles Pépin, éd. Flammarion ; 281 p., 16 E.

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Les infidèlesde Charles Pépin
critiqué par Nothingman, le 29 août 2002 (Marche-en- Famenne, Inscrit le 21 août 2002, 28 ans)
La note:
La perte du désirJe dois avouer que j'ai eu peur à l'entame de ce roman! Après une centaine de pages, je n'avais pas encore cerné la trâme et je me demandais en fait qui fait quoi dans cette histoire? Mais ne vous en faites pas, ce n'est que passager, ce roman se lit comme un puzzle et le style de cet auteur (par ailleurs critique pour l'émission "Cultures et dépendances" de Franz Olivier Giesbert) aide à passer ce premier cap ma foi angoissant de se dire qu'on n'y comprendra rien. C'est de la littérature bien enlevée.Ce roman est celui de deux amis, Arthur et Alban. Arthur vit une relation avec Pénélope et passe bourgeoisement sa vie entre Bruxelles et Auxerre. Alban , lui, est professeur de philosophie et vit avec Léna. Il est obligé de faire de fréquents allers-retours entre Paris et Cambrai pour dispenser son enseignement. Mais voilà, Pénélope quitte Arthur pour envisager une vie plus sûre qu'avec un trentenaire éternel adolescent.Arthur vient s'installer chez Alban et Léna. Mais Léna à son tour va quitter Alban.Je comparerais volontiers ce roman à un road-movie philosophique entre Paris et Cambrai.Un roman qui traite de l'usure des sentiments et de ces femmes qui aspirent à plus de sécurité au bout d'un certain temps. Ce roman éclaté comme un film de David Lynch montre combien l'esprit d'Alban est perturbé suite au départ de Léna. Au fil de ce roman, Alban va entamer sa petite introspection et découvrir pourquoi l'alchimie hommes-femmes est parfois si difficile à atteindre et à prolonger.Le style, quant à lui, est subtil, joli et frais. Je ne résiste d'ailleurs pas à la tentation de citer ce petit trait d'esprit: " Les filles nous demandent d'abord de les séduire, puis elles nous demandent de changer, et enfin elles nous quittent parce que nous avons accepté de retourner notre veste".A travers ce roman, c'est aussi l'occasion de réviser quelques notions philosophiques car le personnage d'Alban établit de fréquents parallélismes entre sa vie et son programme de philosophie. Bref un roman plaisant pour tout qui franchira l'écueuil des cents premières pages.

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9.12.2006

Une semaine de philosophie

En sept questions, autant que de jours de la semaine, qui sont à la fois sujets de dissertations de style bac et questions pour tout un chacun, C. Pépin montre comment rédiger une dissertation aux lycéens et démontre à leurs parents que le travail des philosophes est d'éclairer les questions essentielles de l'existence concrète.
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Une semaine de philosophie
Charles Pépin, Flammarion
Nicolas Journet (Sciences Humaines)
Lundi : le bonheur, mardi : la loi, mercredi : la beauté, jeudi : l’école, vendredi : Dieu, samedi : la démocratie, dimanche : la mort. Révision du bac ? Préparation intensive aux concours ? Non : cette Semaine philosophique de Charles Pépin a beau emprunter ses thèmes et ses références à la philosophie que l’on étudie au lycée, les réflexions qu’il livre dans ces sept dissertations sont infiniment plus personnelles que ne le suggère leur forme. Les sujets qui ont retenu son attention soulèvent d’épineuses, voire d’insolubles questions, à travers lesquelles l’auteur poursuit un chemin agile, pesant le pour et le contre, mais n’hésite pas non plus à prendre position. Non, explique-t-il, le bonheur moderne ne saurait se limiter à l’absence de souffrance des épicuriens. Oui, la discipline à l’école, c’est indispensable, mais ça ne suffit pas. Oui, il est nécessaire de ne croire en Dieu que modérément. Non, l’ennemi actuel de la démocratie n’est pas la tyrannie, mais notre individualisme forcené. Une lecture qui ouvre l’esprit, invite à la lecture des auteurs, et donne l’exemple d’une méditation libre sur les grandes questions de la vie.
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Au gai savoir
Paul-François Paoli (le Figaro)
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Une semaine de philosophie de Charles Pépin. Rendre accessibles quelques-unes des grandes questions qui nourrissent la tradition philosophique occidentale à qui n'a pas reçu de formation en ce domaine sans tomber dans les facilités de la vulgarisation : telle est l'ambition de cet ouvrage de Charles Pépin, 33 ans, agrégé de philosophie, qui enseigne cette discipline au lycée d'État de la Légion d'honneur à Saint-Denis. L'auteur, qui est aussi armé d'un diplôme de sciences politiques, développe sept thèmes conducteurs, de lundi à dimanche. A chaque jour son pensum ? Nullement, car l'ouvrage, écrit dans un style alerte, évite le double écueil de l'académisme et du jargon. Après «Réfléchir peut-il nous rendre heureux ?», la dissertation du lundi, nous avons droit à «Faut-il croire en Dieu ?», «La démocratie est-elle le meilleur régime politique ?» ou encore «Comment se préparer à mourir ?», qui conclut bien à propos la semaine. D'Épicure à Nietzsche, en passant par Kant et Spinoza, Charles Pépin nourrit son propos des grands noms du programme de terminale, tout en nous donnant envie d'en savoir plus. Il ne néglige pas les apports des non-philosophes, comme Freud ou Lacan, ni d'utiliser des événements issus de l'actualité. Concernant la démocratie, par exemple, partant de la critique qu'en fit Platon, il commente l'histoire des dictatures du XXe siècle. A la fois didactique et personnel, Une semaine de philosophie est une bonne introduction au plaisir de penser...
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Une bonne idée de Charles Pépin qui en a à la tonne dans sa callebasse de philosophe moderne.Une journée pour réfléchir, symboliquement, à notre place dans la société, à ce que représente le vote, à donner pourquoi pas son avis.Et pourquoi pas une journée citoyenne par mois, offerte au monde associatif, pour cette fois-ci pas seulement réfléchir, mais agir. Là où les bras et les têtes font quelques fois cruellement défaut. Là où la parole se libére, là où le lien social se construit, là où l'écoute se fait plus attentive, là où l'on peut agir, directement dans la cité, dans son quartier.Quant à Clopin qui nous ressort la vieille marotte du "en France on ne respecte pas le travail", et la réflexion on la respecte ? Il n'y a pas que l'action dans la vie d'un homme les philosophes le savent bien ! Et parle-t-il du travail salarié, celui qui souvent alliéne ou parle-t-il du travail qui construit et nous construit. Pour se construire, le travail de l'esprit est essentiel...(Le Monde)

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