Une semaine de philosophie
En sept questions, autant que de jours de la semaine, qui sont à la fois sujets de dissertations de style bac et questions pour tout un chacun, C. Pépin montre comment rédiger une dissertation aux lycéens et démontre à leurs parents que le travail des philosophes est d'éclairer les questions essentielles de l'existence concrète.Sa fiche sur biosstars
Une semaine de philosophie
Charles Pépin, Flammarion
Nicolas Journet (Sciences Humaines)
Lundi : le bonheur, mardi : la loi, mercredi : la beauté, jeudi : l’école, vendredi : Dieu, samedi : la démocratie, dimanche : la mort. Révision du bac ? Préparation intensive aux concours ? Non : cette Semaine philosophique de Charles Pépin a beau emprunter ses thèmes et ses références à la philosophie que l’on étudie au lycée, les réflexions qu’il livre dans ces sept dissertations sont infiniment plus personnelles que ne le suggère leur forme. Les sujets qui ont retenu son attention soulèvent d’épineuses, voire d’insolubles questions, à travers lesquelles l’auteur poursuit un chemin agile, pesant le pour et le contre, mais n’hésite pas non plus à prendre position. Non, explique-t-il, le bonheur moderne ne saurait se limiter à l’absence de souffrance des épicuriens. Oui, la discipline à l’école, c’est indispensable, mais ça ne suffit pas. Oui, il est nécessaire de ne croire en Dieu que modérément. Non, l’ennemi actuel de la démocratie n’est pas la tyrannie, mais notre individualisme forcené. Une lecture qui ouvre l’esprit, invite à la lecture des auteurs, et donne l’exemple d’une méditation libre sur les grandes questions de la vie.
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Au gai savoir
Paul-François Paoli (le Figaro)
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Une semaine de philosophie de Charles Pépin. Rendre accessibles quelques-unes des grandes questions qui nourrissent la tradition philosophique occidentale à qui n'a pas reçu de formation en ce domaine sans tomber dans les facilités de la vulgarisation : telle est l'ambition de cet ouvrage de Charles Pépin, 33 ans, agrégé de philosophie, qui enseigne cette discipline au lycée d'État de la Légion d'honneur à Saint-Denis. L'auteur, qui est aussi armé d'un diplôme de sciences politiques, développe sept thèmes conducteurs, de lundi à dimanche. A chaque jour son pensum ? Nullement, car l'ouvrage, écrit dans un style alerte, évite le double écueil de l'académisme et du jargon. Après «Réfléchir peut-il nous rendre heureux ?», la dissertation du lundi, nous avons droit à «Faut-il croire en Dieu ?», «La démocratie est-elle le meilleur régime politique ?» ou encore «Comment se préparer à mourir ?», qui conclut bien à propos la semaine. D'Épicure à Nietzsche, en passant par Kant et Spinoza, Charles Pépin nourrit son propos des grands noms du programme de terminale, tout en nous donnant envie d'en savoir plus. Il ne néglige pas les apports des non-philosophes, comme Freud ou Lacan, ni d'utiliser des événements issus de l'actualité. Concernant la démocratie, par exemple, partant de la critique qu'en fit Platon, il commente l'histoire des dictatures du XXe siècle. A la fois didactique et personnel, Une semaine de philosophie est une bonne introduction au plaisir de penser...
Paul-François Paoli (le Figaro)
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Une semaine de philosophie de Charles Pépin. Rendre accessibles quelques-unes des grandes questions qui nourrissent la tradition philosophique occidentale à qui n'a pas reçu de formation en ce domaine sans tomber dans les facilités de la vulgarisation : telle est l'ambition de cet ouvrage de Charles Pépin, 33 ans, agrégé de philosophie, qui enseigne cette discipline au lycée d'État de la Légion d'honneur à Saint-Denis. L'auteur, qui est aussi armé d'un diplôme de sciences politiques, développe sept thèmes conducteurs, de lundi à dimanche. A chaque jour son pensum ? Nullement, car l'ouvrage, écrit dans un style alerte, évite le double écueil de l'académisme et du jargon. Après «Réfléchir peut-il nous rendre heureux ?», la dissertation du lundi, nous avons droit à «Faut-il croire en Dieu ?», «La démocratie est-elle le meilleur régime politique ?» ou encore «Comment se préparer à mourir ?», qui conclut bien à propos la semaine. D'Épicure à Nietzsche, en passant par Kant et Spinoza, Charles Pépin nourrit son propos des grands noms du programme de terminale, tout en nous donnant envie d'en savoir plus. Il ne néglige pas les apports des non-philosophes, comme Freud ou Lacan, ni d'utiliser des événements issus de l'actualité. Concernant la démocratie, par exemple, partant de la critique qu'en fit Platon, il commente l'histoire des dictatures du XXe siècle. A la fois didactique et personnel, Une semaine de philosophie est une bonne introduction au plaisir de penser...
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Une bonne idée de Charles Pépin qui en a à la tonne dans sa callebasse de philosophe moderne.Une journée pour réfléchir, symboliquement, à notre place dans la société, à ce que représente le vote, à donner pourquoi pas son avis.Et pourquoi pas une journée citoyenne par mois, offerte au monde associatif, pour cette fois-ci pas seulement réfléchir, mais agir. Là où les bras et les têtes font quelques fois cruellement défaut. Là où la parole se libére, là où le lien social se construit, là où l'écoute se fait plus attentive, là où l'on peut agir, directement dans la cité, dans son quartier.Quant à Clopin qui nous ressort la vieille marotte du "en France on ne respecte pas le travail", et la réflexion on la respecte ? Il n'y a pas que l'action dans la vie d'un homme les philosophes le savent bien ! Et parle-t-il du travail salarié, celui qui souvent alliéne ou parle-t-il du travail qui construit et nous construit. Pour se construire, le travail de l'esprit est essentiel...(Le Monde)
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