|
 |
|
Le Deuxième souffle |
Alain CORNEAU (Realisateur)
Quand avez-vous rencontré José Giovanni la première fois ?
J’étais premier assistant. Et il faisait un casting de techniciens. Je savais qui il était, j’avais lu ses livres car j’étais déjà fan de polars. C’était quelqu’un d’amical, avec un regard très aigu, un visage lunaire. Il savait ce qu’il voulait. Il vous adoptait ou pas.>>Suite |
| |
Daniel Auteuil (Gu)
Alain Corneau raconte que vous l’avez réveillé à sept heures du matin, pour lui dire votre enthousiasme…
Dès la lecture, je me suis dit que ce rôle, ce scénario, cette aventure étaient un cadeau. C’est une histoire magnifique, une grande tragédie intemporelle, un rôle mythique autant pour un acteur que pour un spectateur : chacun veut jouer ou être Gu…>> Suite
|
| |
Ecric Cantona (Alban)
Décrivez-nous comment vous voyez Alban, votre personnage…
Dès la lecture, on comprend que c’est quelqu’un de dévoué, d’assez digne, avec une fêlure, une sensibilité. C’est un tueur, mais il est capable d’une grande générosité envers les gens qu’il aime, c'est-à-dire Manouche et Gu. Il a décidé de leur donner ce qu’il est. Il a besoin d’aimer et comme il les aime, il est capable de tout pour eux, de tout leur donner, de tuer pour eux aussi. >> Suite
|
| |
Jacques Dutronc (Orloff)
Orloff semble tout savoir sur tout le monde, et il ne dévoile rien sur lui…
L’âge lui a appris des choses. Il a sans doute un passé assez lourd, mais il a une certaine élégance dans ses délits, et une instruction plus élevée que d’autres. Il est très fidèle en amitié. Pourquoi on le respecte ? Je l’ignore, mais à jouer c’est tant mieux ! On ne va jamais chez Orloff, on ne sait pas où il habite, on sait peu de choses sur lui et c’est bien ainsi.Il faut laisser aux spectateurs leur petite part d’écriture mentale…>> Suite
|
| |
Michel Blanc (Commissaire Blot)
Il est très atypique, ce commissaire Blot…
C’est quelqu’un qui cache, derrière un coté un peu théâtral et un humour à froid, une grande blessure. Il s’exprime très bien. Il est prolixe, mais jamais condescendant. Cela se voit, par exemple, dans sa façon d’apprendre le métier à son adjoint : il le titille par jeu, mais il n’a jamais de mépris pour lui.>>Suite
|
| |
Monica Bellucci (Manouche)
Vous avez accepté le rôle aussitôt après avoir lu le scénario
Bien sûr ! D’abord, le scénario était impressionnant. Et puis j’avais très envie de travailler avec Alain Corneau, je rêvais d’être sur un plateau avec lui, et j’avais raison d’en rêver : chaque jour passé avec lui est une leçon de cinéma. Pour une italienne, jouer dans un film français de cette ambition, c’est une chance incroyable. Et puis Manouche est une femme incroyable. >> Suite
|
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
|
|
|
|
|