Il y a plus de mille ans, Maxim Horvath était, tout comme Balthazar Blake et Veronica, un disciple de Merlin. Il était alors du côté des forces du bien. Mais Maxim et Balthazar sont tous deux tombés amoureux de Veronica, ce qui les a séparés, et Horvath s’est rangé du côté du mal en s’alliant à la maléfique Morgane. Après avoir assassiné Merlin, Morgane et ses alliés ont décidé de conquérir le monde. Horvath et Balthazar s’affrontent depuis des siècles, et se retrouvent aujourd’hui face à face à New York.
Alfred Molina commente : « Le but de Horvath est de dominer le monde. La rivalité entre Balthazar et lui est ancestrale. Balthazar continue à utiliser la magie selon les préceptes de Merlin, au service du bien de l’humanité. Horvath est désormais le chef des Morganiens qui eux, cherchent à employer la magie pour dominer les humains et les asservir. C’est la lutte du bien, représenté par le personnage de Nicolas Cage, contre le mal, que représente le mien. »
Le talent pluriel d’Alfred Molina comme acteur, son éclectisme dans le choix de ses rôles et son attitude positive ont poussé Jerry Bruckheimer à l’inviter à passer du personnage qu’il interprétait dans PRINCE OF PERSIA : LES SABLES DU TEMPS (le cheikh Amar, un personnage à la fois amusant, dangereux et héroïque) à celui du méchant de L’APPRENTI SORCIER, un être d’une extrême politesse et d’une grande sophistication qui le rendent d’autant plus terrifiant.
Jerry Bruckheimer commente : « Alfred Molina est un acteur extrêmement talentueux, capable d’apporter à n’importe quel rôle quelque chose d’inattendu et une touche d’humour. »
Jon Turteltaub ajoute : « Alfred Molina est de ces grands comédiens capables de tellement d’interprétations différentes que vous avez du mal à croire d’un film à l’autre ou d’une pièce de théâtre à l’autre qu’il s’agit bien du même acteur. Il a aussi une certaine légèreté impalpable, et un vrai sens de l’humour. Fred est un garçon qui aime s’amuser, et je crois qu’on perçoit son espièglerie dans le personnage de Horvath – ce qui ne l’empêche pas de lui apporter également toute la gravité et le sérieux nécessaires. »
Alfred Molina raconte : « Je finissais PRINCE OF PERSIA quand quelqu’un m’a dit qu’on pensait à moi pour le rôle de Horvath. Est-ce que ça pouvait m’intéresser ? J’ai essayé de la jouer cool et blasé, mais j’ai fini par sauter de joie ! Je trouvais fascinant qu’ils aient introduit dans cette histoire certains éléments du court métrage classique de FANTASIA, et j’ai adoré le personnage dès que j’ai lu le scénario.
« Le personnage de Horvath est à des années-lumière du cheikh Amar. Amar était un escroc calculateur et opportuniste, tandis qu’Horvath est un méchant intelligent, d’une élégance nonchalante ; il s’inscrit dans la tradition de ces conspirateurs classiques de l’époque edwardienne, racés et séduisants. Il est impeccablement vêtu et charmant, mais mortellement dangereux. »