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José Bové
Né
le: 11 juin 1953
Lieux:
Talence, Gironde France
Son: père spécialiste en agronomie et une mère professeur.
Sa femme: Alice
José Bové, paysan du Larzac, ancien porte-parole de la
Confédération paysanne, est aujourd'hui chargé de la souveraineté alimentaire à
Via Campesina. Il est notamment l'auteur, avec François Dufour, du livre Le
monde n'est pas une marchandise (La Découverte, 2000 ; Pocket, 2001). Gilles
Luneau, journaliste, collabore notamment au Nouvel Observateur, à Challenges,
Géo et au Monde diplomatique. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont La
Forteresse agricole. Une histoire de la FNSEA (Fayard, 2004).
1973, il participe au rassemblement national contre l'extension du camp
militaire dans le Larzac
1976 José Bové
passe séjour de 3 semaines à la prison de Montpellier,
pour activité
antimilitariste et destruction de documents au sein du camp militaire
1995 José Bové,
le seul français présent
sur le bateau de Greenpeace,
pour protester contre la reprise des essais nucléaires français à Mururoa.
1998 déstruction
du maïs OGM chez Novartis à Nérac (Lot-et-Garonne)
1999 la premiere en france
d'une action spectaculaire contre
les OGM, José Bové
est condamné à 8 mois de prison avec sursis pour la destruction de semences
de maïs transgénique dans les locaux de la société, près d'Agen. C'était en
France la première action spectaculaire contre les OGM (Organismes Génétiquement
Modifiés)
2003 José Bové est incarcéré pendant 41 jours
2005 José Bové invité au 18ème Festival du Livre de Mouans-Sartoux
Pour la désobéissance civique. Présentation de l'éditeur Quand un gouvernement
encourage les intérêts privés aux dépens de tous et de la Terre, quand la loi
privilégie l'intérêt particulier au détriment de l'intérêt général, quand la justice
participe à la construction d'un ordre sécuritaire, que peuvent faire les citoyens
pour que le droit redevienne l'outil de préservation du bien commun ? Il ne leur
reste qu'à désobéir, quel qu'en soit le prix, pour défendre la démocratie.
Organiser pacifiquement la résistance à l'injustice. La désobéissance civique,
c'est le fait d'assumer individuellement un acte illégal qui s'inscrit dans une
aspiration collective : de Gandhi aux arracheurs d'OGM en passant par les
femmes avortées et les déserteurs, elle est un acte politique qui oppose la
légitimité à la légalité. La désobéissance civique, au-delà du courage de dire
non, c'est déjà dire oui à l'approfondissement de la liberté.
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