|
24 décembre.
Pour la vielle de Noël nous avons fait des plans pour aller visiter une des nouvelles 7 merveilles du monde : Les Ruines Mayas de Chichen Itza.
Malgré les deux heures que nous avons du subir dans le trajet en écoutant la voix monotone du guide de touristes et ses blagues a 5 pesos, nous étions contents parce que le spectacle est imposant. Chichen Itza est une ville sacrée dédiée a Kukulcan (Le dieu serpent a plumes) dont l'histoire s'étend plus de mille ans. La construction de la ville est un mélange d'éléments Mayas et Tolteques, dont le plus imposant est sans doute Le Temple Pyramide de Kukulkan (connu sous le nom de Castillo), et l'observatoire rond (connu sous le nom de Caracol a cause de sa forme), ainsi que le temple des guerriers et le jeu de balle.
A l'intérieur de la pyramide de Kukulcan se trouvent des tombes anciennes des prêtres et des rois de l'ancienne civilisation maya ainsi qu'un trône en forme de jaguar aux yeux de jade. La pyramide mesure 24 mètres de haut et présente 4 faces divisées en 9 plateaux. Toutes les chiffres ont un rapport a l'astronomie et le calendrier : Le nombre de marches, par exemple, 91 dans chaque face, donne un total de 364 marches, plus le plateau au sommet = 365 marches (les jours de l'année).
Avant 2003 les touristes pouvaient monter la pyramide, mais maintenant ce n'est plus possible a cause de plusieurs morts suite a des chutes du haut du temple. Les mayas regardaient les étoiles et ont construit un observatoire circulaire en forme d'escargot, appelé Le Caracol. Cela leur permettait de mieux suivre le mouvement des astres. Comme les Aztèques, les Mayas faisaient aussi un jeu de pelote, une sorte de cérémonie ou les joueurs faisaient passer la balle à travers un cercle en pierre en utilisant seulement leurs cuisses et leurs hanches. Les perdants étaient sacrifiés en honneur du dieu Kukulcan. Tout le long du centre archéologique, les habitants de la région vendent des nombreux objets artisanaux en bois et pierre, représentant la culture maya, qui sont aussi beaux que bon marches. C'est étonnant le nombre de vendeurs qui peuvent vous baratiner en français en essayant de vous charmer et vous donner envie d'acheter leurs pièces. Ca vaut le coup. Même si les prix sont en dollars et semblent d'augmenter si vous parlez en langue étranger ou si vous montrez trop d'intérêt sur les pièces, les objets valent bien ce que l'on paye pour elles. A éviter, les figures en résine.
Après la visite, on nous a conduit a une Hacienda qui avait plutôt l'air d'une cantine d'école publique, dont les énormes tables rectangulaires étaient bourrées de touristes asiatiques et américains. Après avoir du attendre 15 minutes pour trouver deux places libres, et une queue interminable pour pouvoir finalement nous servir a manger, nous avons dégusté des plats typiques, une bonne salade et un dessert délicieux. Le retour à Mérida s'est passé normalement, et le camion nous a déposé au centre, qui était saturé de gens qui faisaient des course de Noël au dernier moment. Comme la plupart de commerces était encore ouvert jusqu'à très tard, nous avons fait un tour et nous avons bu un café en terrasse avant de revenir à l'hôtel.
De nouveau nous sommes levés de très bonne heure pour profiter de la dernière journée. Les rues étaient vides, et nous avons profité pour faire des très belles photos de la ville. Mérida est une rue qui se lève tôt, et à 9 heures déjà, la place principale commençait son activité, malgré la fête de la nuit précédente. A 11 heures nous avons prix le taxi vers l'aéroport. Les restaurants de l'aéroports sont aussi chers que ceux de Paris, et la nourriture n'est pas mieux. Nous avons paye un « express » à 40 pesos et nous avons prix l'avion. On devait décoller a midi, pourtant a cette heure la, on était a peine en train de mettre du carburant dans l'avion. Une heure plus tard, on était encore la, en se demandant ce qui était en train de se passer. Nous nous sommes inquiétés un peu quand nous avons entendu le pilote dire qu'il préférait que sa femme ne voyageait jamais dans cette ligne aérienne. L'air conditionné ne fonctionnait pas et on a du presque supplier pour avoir un jus d'orange a goût chimique. On nous a indiqué de prendre nos bagages en main pour changer d'avion, et quand tout le monde était déjà levé, on nous a indiqué de nous asseoir a nouveau…on ne changerait pas d'avion parce qu'il n'y avait pas assez de places. On allait voler dans cette avion pour en finir, et on devaêtretre calmes parce que, comme l'hôtesse de l'air a dit a une vieille dame : « si l'avion était si mal que ca, on ne décollerait même pas ».
Nous sommes arrivés à la Ville de Mexico après une heure de vol.

|