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Etienne Daho sera le président du jury du prix constantin
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Alors que peine à retomber la première vague de concerts de son « obsession tour » dont l’écume d’une série de six soirées de juin à l’olympia (à guichets fermés) bouillonne encore, capitol annonce que le chanteur étienne daho sera le président du jury du prix constantin. La 7ème édition aura lieu le 17 novembre prochain dans le fameux music-hall du boulevard des capucines. D’ici là, et après quelques apparitions dans des festivals d’été (tous sur le pont, les vieilles charrues, paleo, etc), étienne aura repris la route avec son nouveau groupe. Il se produira une nouvelle fois à paris, le 3 décembre à la mythique salle pleyel, à l’occasion d’un concert exceptionnel qui sera filmé pour son prochain dvd. Cet automne enfin, après « la vie continuera », le single d’ étienne daho qui tournera sur les ondes sera « boulevard des capucines », chanson poignante extraite de « l’invitation », son dernier album plébiscité par la presse et le public, et élu meilleur album pop rock de l’année aux dernières victoires de la musique.
www.prixconstantin.com
Etienne Daho voulait faire un disque de soul; il a fait un album de l’âme.
l’invitation, 9ème album studio d’Etienne Daho, est l’œuvre d’un homme lucide et mûr qui retranscrit les tourbillons de l’âme sur une musique inondée par le soleil, la chaleur et la grâce, apaisant les cœurs qui brûlent, réchauffant les larmes tièdes.
Production audacieuse à l’énergie contagieuse, l’invitation ne s’inscrit pas dans une période ou une tendance mais échappe au temps, comme si ces 11 titres ardents empreints de spiritualité avaient toujours existé
Enregistré entre Paris, Londres, Barcelone et Ibiza, co-produit par Etienne Daho et Edith Fambuena, déjà présente sur le Paris Ailleurs de 1991, cet album est le plus abouti et le plus ambitieux à ce jour, brassant de multiples influences musicales et littéraires, mais toujours marqué de ce même sceau de l’inimitable griffe Daho.
Etienne Daho ici se réinvente, trempe sa plume dans les abysses de son âme passionnée et nous confie dans des textes authentiques et écorchés, ses secrets les plus intimes. Etrangement, ces chansons trouvent un écho en nous et deviennent nôtres, universelles. Sans complaisance ni pudeur, Daho se met à nu et réussit le tour de force de nous bouleverser sans effets.
Composé avec la complicité de Xavier “Tox” Géronimi, les autres “invités” de talent, Nicolas Dubosc (Un Merveilleux Eté), les Valentins (L’Adorer), ou Jérome Soligny (La Vie Continuera) offrent également leur lot de pépites, tandis que la grande poétesse de l’absurde Brigitte Fontaine signe le texte de Toi Jamais Toujours, fable surréaliste sur le paradoxe de l’attraction répulsion.
Une invitation de prestige également puisque les arrangements ont été confiés au légendaire David Sinclair Whitaker (Serge Gainsbourg, The Rolling Stones, Marianne Faithfull, Lee Hazlewood, Nico) et enregistrés aux mythiques studios d’Abbey Road.
De L’invitation, chanson éponyme en ouverture aux accents arabo-andalous jusqu’à Cap Falcon, mystérieux voyage initiatique aux arrangements crépusculaires, des hypnotiques violons de l’Adorer, au Rhythm’n Soul entêtant d’Obsession, du blues caniculaire Un Merveilleux Eté au rendez vous émouvant sur le Boulevard des Capucines, l’invitation est la vision cohérente d’un artiste unique au répertoire indémodable, et qui a su traverser avec succès 3 décennies sans jamais faillir à sa ligne.
Mélomane éclectique et éclairé, Etienne Daho, nous fait partager sa passion de la musique en nous gratifiant du EP be my guest tonight sur l’édition deluxe de l’invitation, soit quatre titres réalisés par Nicolas Dubosc, avec au programme des reprises du songwriter américain Fred Neil (A Little Bit Of Rain), du pape de la country Hank Williams (I can’t escape from You ), de Pink Floyd (Cirrus Minor ) et de Smokey Robinson (My Girl Has Gone ). Enfin, c’est avec le “pro arte orchestra” sous la direction de David Sinclair Whitaker et pour une reprise de Billie Holiday (Glad To Be Unhappy), que s’achève ce EP, avec l’étrange sensation d’avoir fait un rêve, la tête dans du velours.
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