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12 Heures de Sebrig: Une course Haletante du debut a la fin - mis  en ligne le20/03/2011 par Philippe Baledent.

 

12 Heures de Sebrig: Une course Haletante du debut a la fin

 

12 Heures de Sebrig: Les 59e Douze Heures de Sebring, première épreuve du calendrier ILMC 2011, ont été passionnantes de bout en bout et se sont terminées par une victoire surprise. En effet, alors que l’on attendait une bataille au coude à coude entre les Audi et les Peugeot d’usine, c’est une voiture privée, une Peugeot plus ancienne d’Oreca Racing, qui l’a emporté après d’incessants changements de leader tout au long des douze heures de course, non seulement au classement général mais dans chaque catégorie. En GT, BMW a finalement coiffé au poteau les Corvette et autres Ferrari.

Les classes LMP et GT de l’Intercontinental Le Mans Cup se sont décidées dans les derniers tours. Dans chaque catégorie, les trois premiers terminent dans la même boucle et cela après une demi-journée de course d’endurance. Rappelons par ailleurs que les Douze Heures de Sebring inaugurent également la saison d’American Le Mans Series qui suit les mêmes règles que l’ILMC.

Pour le charismatique Hughes de Chaunac, patron de longue date d’Oreca Racing, c’est sa plus grande victoire : « Gagner ici, c’est énorme, historique. Nous avons gagné par nous-mêmes, c’était notre stratégie. Toute l’équipe a fait un travail magnifique et, bien entendu, la Peugeot est une excellente voiture. »

Divers incidents impliquant les Audi et Peugeot d’usine ont largement déterminé l’issue de la course, notamment la touchette entre la Peugeot de Marc Gené et l’Audi de Dindo Capello qui a envoyé les deux voitures au stand. Avec la seconde Audi, Mike Rockenfeller – vainqueur des Rolex 24 At Daytona et des 24 Heures du Mans – a subi deux crevaisons lui faisant perdre un temps précieux. Tout s’est terminé sur une bataille à trois entre la Peugeot d’usine de Montagny/Sarrazin/Lamy, la Honda Highcroft de Brabham/Franchitti/Pagenaud et l’Oreca Peugeot de Lapierre/Duval/Panis et c’est finalement cette dernière qui l’a emporté d’un cheveu après avoir couvert 332 tours sous le soleil de Floride. La Honda Highcroft, qui court pour le championnat ALMS, ne pointe qu’à 32 secondes !

En GT, BMW s’est emparé des deux premières places. Ces voitures bavaroises, construites et préparées à Munich, courent en Amérique sous les couleurs du team de l’ancien vainqueur des 500 Miles d’Indianapolis Bobby Rahal. Le dernier relais de la BMW victorieuse a été assuré par le jeune Américain Joey Hand, lequel a de ce fait engrangé un nouveau succès cette année après les Rolex 24 At Daytona. « Nous avons eu un départ difficile avec un pneu entaillé mais cela ne nous a pas fait perdre trop de temps, » explique-t-il. « Nous avons commis quelques petites erreurs mais au final, la fiabilité a compté. » La deuxième BMW n’est classée qu’à 37 secondes et les Corvette d’usine sont troisième et quatrième. La catégorie GT-AM, celle des gentlemen-drivers amateurs, a été remportée par la Ferrari du Krohn Racing. Enfin en classe LMP2, c’est la Lola Honda du familier des 500 Miles d’Indianapolis Ryan Hunter-Reay qui a conquis les lauriers.
Sur 56 partants, vingt voitures couraient en ILMC et les autres dans les séries américaines. La catégorie GTC, forte de neuf Porsche, a été remportée par l’équipe Black Swan et ses pilotes Pappas, Faulkner et Sebastiaan Bleekemolen. Quant au jeune frère de Sebastiaan, Jeroen, il a terminé septième au général sur Lola Toyota. Enfin la catégorie LMPC de l’ALMS va au trio Peterson/Cameron/Guasch.

Nous aurons finalement assisté à dix-huit changements de leader en douze heures de course d’endurance émaillées de neuf drapeaux jaunes pour des incidents mineurs.
Alors que les participants à l’American Le Mans Series se retrouveront dans quatre semaines à Long Beach, en Californie, la série ILMC se poursuivra le 9 mai en Belgique, sur le fameux circuit de Spa-Francorchamps. Les deux séries se croiseront à nouveau le 1er octobre pour le Petit Le Mans sur le circuit de Road Atlanta, en Géorgie. En novembre, l’Intercontinental Le Mans Cup, dont Rolex est fièrement partenaire, se terminera par une épreuve en Chine.
Rolex et le sport automobile.

Rolex est la Montre et le Chronométreur officiel de l’Intercontinental Le Mans Cup. Par ailleurs, Rolex est Chronométreur officiel des 24 Heures du Mans depuis 2001 et commanditaire principal des Rolex 24 At Daytona (alias les « 24 Heures de Daytona »), aux Etats-Unis, depuis 1992. Rappelons qu’en 1965, Rolex a inscrit le nom « Daytona » sur le cadran de sa fameuse gamme Cosmograph en hommage à cette grande épreuve courue sur l’International Speedway. Depuis, la présence de Rolex en sports moteurs n’a cessé de croître.

Rolex soutient également la tradition du sport automobile au travers d’événements qui célèbrent les plus belles lignes, la vitesse et la passion, dont le Goodwood Revival en Angleterre et les Rolex Monterey Motorsports Reunion, Pebble Beach Tour D’Elegance presented by Rolex, Pebble Beach Concours D’Elegance et The Quail : A Motorsports Gathering aux Etats-Unis.
L’engagement de Rolex s’étend également à deux figures emblématiques du sport automobile : l’Ecossais Sir Jackie Stewart, l’un des plus grands pilotes de sa génération, et le Danois Tom Kristensen, recordman des victoires (avec huit succès) aux 24 Heures du Mans.

   

 


 



 

      

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