Header image  
une exposition  

Retrospective Howard Hawks - mis  en ligne le 26/12/2007 par Philippe Baledent - Obtenez les dernières nouvelles sur :biosstars.com

Biosstars

Festivals

Blog
Sortie Ciné
Actualités
Casting

Star du mois

Participez
Contact

star du mois

Star du mois

Boutique

Boutique

culture Voyage

Culture Voyage

Publicité

 

 

 

 

Retrospective Howard Hawks

 

RETROSPECTIVE HOWARD HAWKS du 5 décembre 2007 au 4 février 2008 a la Cinémathèque française

Modèle du cinéma américain classique par excellence, il réalisera des chefs d’oeuvre dans la plupart des genres hollywoodiens (film noir, western, comédies, science-fiction). Un sens inégalé du rythme, le génie d’un comique basé sur l’inversion, une peinture acérée des rapports entre les hommes et les femmes, une exaltation de l’action vue comme une manière d’être, pourraient, entre autres choses, décrire son oeuvre.

Que faire avec un cinéaste sur lequel tout semble déjà avoir été dit ? Que dire d’une oeuvre aussi familière, aussi vue (enfin presque) que celle d’Howard Hawks ? Qu’y a-t-il à démont rer avec un aussi indiscutable artiste que l’auteur de Rio Bravo ? Peut -être rien sinon qu’une filmographie aussi impressionnante, aussi riche en chefs d’oeuvres que la sienne, se doit d’être perpétuellement non pas questionnée mais admirée, avec l’assurance que le profit d’une nouvelle vision sera à coup sûr important. Le cinéma de Hawks n’en finira jamais de livrer ses secrets. C’est en tout cas la raison d’être (s’il en fallait une !) de cette rétrospective qui présente l’intégralité (à l’exception des titres perdus) de cette oeuvre essentielle.


Howard Hawks a été un des étendards de la cinéphilie française : celle qui, dans les années 1950, institua la politique des auteurs en arme de combat contre le conformisme de la pensée en matière de cinéma, celle qui contribua, une fois pour toute, à ce qu’un « mauvais objet » puisse être considéré comme une « oeuvre d’art ». Le paradoxe qui consistait pourtant à faire du cinéaste, réalisateur plutôt heureux au coeur du système des studios hollywoodiens, un « auteur » n’est qu’apparent. Si Hawks est tout le contraire d’un artiste maudit, il n’est pas complètement un auteur « malgré lui » qui, au sein de la contrainte ou plus exactement à partir de celle-ci, a su créer une oeuvre personnelle, disons, « par hasard » ou « inconsciemment ». Car Hawks n’a cessé de rechercher, tout au long de sa carrière une autonomie authentique, obtenant très vite d’avoir son nom au dessus du titre, c'està- dire, véritablement, de « signer » ses films. Cette liberté est d’autant plus visible que Hawks n’est jamais resté longtemps attaché à un studio. Il est impossible avec lui de confondre un style personnel avec celui d’une
compagnie de production comme cela pourra être le cas pour des cinéastes parfois considérés comme des artisans-maisons (Henry King et la Twentieth Century Fox, Michael Curtiz ou Raoul Walsh et la Warner par exemple). En même temps, il est loisible de noter que le cinéaste a toujours évité tout effets visuels de signature, tout autant qu’il a souvent réussi à ne pas se laisser imposer ceux des studios pour lesquels il travaillait. La répétition, la reprise, le retour de situations de films en films a pu donner apparemment raison à ceux qui pensent, superficiellement, qu’un auteur se désigne par la récurrence de ses thèmes. Mais cette indépendance constamment recherchée paraissait n’avoir pour autre but que celui convoité par l’industrie elle-même : le succès public, qui seul au regard du cinéaste sera la garantie de la réussite de son travail. C’est dans l’expérience ellemême, dénuée de tout commentaire et de tout discours, et dans ce dénuement même, qu’il faut reconnaît re un art qui en est un. Car sa rhétorique économe exprime une vision personnelle du monde, stoïcienne et joyeuse, détachée et émouvante.


Howard Hawks est né en 1896 à Goshen dans l’Indiana. Il effectue des études d’ingénieur en mécanique industrielle et travaille pendant ses vacances dans les studios de la Famous Players Lasky. Il s’initie à la course automobile et apprend le pilotage des avions. Il abandonnera définitivement la construction automobile et aéronautique pour rejoindre Hollywood après la première Guerre mondiale. Il y gravit les échelons qui mènent à la réalisation et signe son premier film (depuis perdu) en 1926, The Road to Glory. Il avait avant cela participé à la réalisation de divers titres et créé avec le réalisateur Marshall Nelan, Allan Dwan et Allan Hollubar une compagnie de production dès 1919. On ne peut nier que, dès ses premiers films muets, Hawks a déjà mis en place des préoccupations qui resteront présentes tout au long de son oeuvre : une vision insolente de la femme (Fig Leaves - Sa Majesté la femme en 1926), de la camaraderie virile et du désordre qu’y introduit la sexualité (A Girl in every Port – Coeur d’or, poings d’acier en 1928). En fait, très vite, le cinéma de Hawks va fixer ses propres frontières, sa propre esthétique, sa propre morale et témoigner d’une constance qui ne semblait guère devoir êt re touchée par les mutations de l’Histoire en général et des transformations d’Hollywood en particulier. Sans doute est-ce pour cela qu’on le considère comme une sorte de parangon du classicisme cinématographique, si une telle affirmation avait encore un sens. On a dit qu’il a touché à tous les genres. Ce n’est que partiellement vrai. Le mélodrame, par exemple, a toujours échappé aux préoccupations de celui qui a souvent essayé de refuser les scénarios qui ne correspondaient pas à sa personnalité et qui a fui comme la peste le sentimentalisme. On lui doit des films qui sont, à l’intérieur des catégories hollywoodiennes, des chefs d’oeuvre, disons des titres qui incarneraient une espèce de perfection de ce que les genres comme modèles structurants peuvent produire. Ainsi le film de gangsters avec Scarface (1932), le film de guerre avec The Road to Glory (Les Chemins de la gloire) en 1936, Sergent York* en 1941 ou Air Force en 1942, la comédie avec Twentieth Century (Train de luxe) en 1933, Bringing Up Baby (L’ Impossible Monsieur Bébé) en 1938, His Girl Friday (La Dame du vendredi) en 1940, I Was a Male War Bride (Allez couchez ailleurs) en 1948, Monkey Business (Chérie, je me sens rajeunir) en 1952, Man’s Favorite Sport ? (Le Sport favori de l’homme) en 1962, le western avec Red River (La Rivière rouge) en 1949, The Big Sky (La Captive aux yeux clairs) en 1952, Rio Bravo en 1958, Rio Lobo en 1972, le film noir avec The Big Sleep (Le Grand Sommeil) en 1946 et même la science-fiction avec The Thing from Another World (La Chose d’un autre monde) en 1951. Il y a aussi les bandes d’aventures sportives menées à un haut degré de perfection et de fausse simplicité, ainsi les films d’aviation avec Ceiling Zero (Brumes) en 1936 ou Only Angels Have Wings (Seuls les anges ont des ailes) en 1939, de course automobile comme The Crowd Roars (La foule hurle) en 1932 ou Red Line 7000 (Ligne rouge 7000) en 1965. Mais, plus que jamais, l’auteur aura toujours été plus fort que les formules dont il ne tirait que le profit et l’énergie qui lui étaient nécessaires, en négligeait de nombreux aspects et s’amusait à injecter des éléments hétérogènes à celles-ci (un mélange de comique et d’action dans les films d’aventures et d’action et de comique dans les comédies) pour rester, en fait, fidèle à lui-même.

Howard Hawks a été aimé pour la façon dont ses films on été délibérément rétifs à toute « volonté d’art » et à tout « vouloir-dire », réflexe funeste qui peut parfois, à Hollywood, faire gagner un Oscar mais donne rarement du bon cinéma. Ce qui a pu plaire ainsi à une cinéphilie digne de ce nom c’est vraisemblablement cette absence de
médiatisation, de commentaire surplombant sur ce qui était montré. La « caméra à hauteur d’homme » c’est tout d’abord une volonté de ne pas être plus fort que ses personnages mais d’être avec eux, jusqu’à entretenir avec ceux-ci un rapport de familiarité humaine. C’est aussi une confiance aveugle dans les pouvoirs du cinéma qui a pu véritablement faire toucher du doigt ce qui lui est propre, ce qui en fait un moyen d’expression dont l’autonomie ne s’acquiert qu’après l’absorption vampirique de ce qu’ont pu auparavant donner les autres arts et aussi ce sur quoi ils butent : la littérature (après tout Hemingway et surtout Faulkner ont collaboré au cinéma de Hawks), le théâtre (Ben Hecht), et plus secrètement, la musique (tout est mouvement mais d’abord mouvement musical). Cette manière d’évidence, soulignée par Jacques Rivette dans un texte célèbre, (ce qui est, est) désigne bien ce à quoi est parvenu le cinéaste. Une telle conscience du cinéma entièrement résumable à « un ensemble de conduites » (Merleau-Ponty) a atteint une vision proprement existentialiste où morale et action se confondraient parfaitement, jusqu’à ne plus se distinguer l’une de l’autre. De cette identité découle un rapport à l’univers excluant toute métaphysique, toute possibilité d’une existence de Dieu, comme sens ultime aux activités humaines.

On a dit beaucoup de choses sur le cinéma de Howard Hawks et sa manière de transformer le groupe en force organique tendue vers la réalisation de son objectif (le fameux « professionnalisme » des personnages) qui semble exclure toute volonté de rattachement de l’homme à sa communauté et à son histoire (de ce point de vue Rio Bravo est aussi en opposition à l’idéologie traditionnelle du western, ou du moins en marge de celle-ci). L’Histoire elle-même disparaît de l’oeuvre comme possibilité d’un déterminant qui dépasserait l’individu ou qui inscrirait ses actions dans un destin. La fonctionnalité du geste s’accordant au plus près avec le fonctionnement du monde interdit, par ailleurs, toute mélancolie possible. Le rejet du sentiment, qui va jusqu’à produire des moments inouïs (les réactions de l’équipe de pilotes à la mort de Jack dans Only Angels have wings ou l’instant durant lequel
Matt Duinson (John Wayne) découvre celle de sa fiancée dans Red River, seul film, peut-être, de la filmographie, à montrer les conséquences psychotiques d’un entêtement tyrannique qui n’est, pour une fois, pas si héroïque que cela), reste, encore aujourd’hui, un des paris les plus puissants et les moins tentés du cinéma américain. La rencontre amoureuse ne diffère pas de l’action, elle ne constitue pas un répit par rapport à elle ou une suspension de celle-ci. Elle y est intégrée. Suffisamment déterminante pour qu’elle soit au cent re d’un chef d’oeuvre comme To Have and Have Not (Le Port de l’angoisse) réalisé en 1944, elle est à la fois l’épreuve de vérité du héros et la condition de sa transmutation. Elle a été, en plus, ici, reflet de ce qui se passait dans la réalité : Humphrey Bogart tombant amoureux de Lauren Bacall. C’est par les relations avec les femmes, conquérantes, dangereuses, ayant toujours une longueur d’avance comme cela a déjà beaucoup été dit, que l’homme hawskien se détermine et éprouve la nature de sa liberté. C’est par cela aussi qu’il en repasse parfois par tous les stades de l’humanité. Car la rencontre avec la femme c’est d’abord le risque de la désagrégation de la communauté mâle. Le danger qu’elle représente est à l’origine d’une angoisse purement adolescente. Et de l’adolescence se profile toujours l’horizon de la régression, qui est à la base de nombreuses comédies du cinéaste (Bringing Up Baby, Monkey Business), les plus pessimistes, mais aussi du faussement désinvolte Hatari ! La dissolution dans l’état d’enfance, détachée du souci de la sexualité, y est à la fois un cauchemar et un devenir toujours possible. Car la régression infantile est aussi une manière d’échapper à un univers justement dépourvu de toute transcendance.

L’importance de Hawks dans l’histoire du cinéma est immense et en même temps difficilement quantifiable. Il est évident que ce que l’on a appelé le cinéma moderne s’est nourri de cette affirmation de l’immanence qui a marqué son oeuvre. Et depuis trente ans, le rapport à l’action dans le cinéma hollywoodien s’est compliqué. Une certaine emphase, amplifiée par les progrès technologiques en matière d’effets spéciaux, a remplacé la rhétorique classique. Moins de sécheresse davantage de graisse, une perte de confiance du public dans la figure humaine telle qu’est s’est construite durant le premier siècle de l’histoire du cinéma ont transformé en profondeur celui-ci. Pourtant Hawks reste présent, en filigrane ou ouvertement, dans l’épure chorégraphique affirmée chez certains de ces disciples (John Carpenter), dans une manière d’envisager la violence et ses conséquences (George A Romero), dans la monstration de purs comportements déconnectés de tout commentaire psychologique (William Friedkin), mais aussi dans telle comédie sportive construite sur une alchimie consécutive à l’addition de
personnalités excentriques d’acteurs (Les Indians de David S. Ward). Qui ne s’est pas au posé moins une fois la question, en voyant un film contemporain : qu’aurait fait Howard Hawks ?(Jean-François Rauger)

 

Les films projetés

OUV ERTURE DE LA RETROSPECT IVE
Ligne rouge 7000
(Red Line 7000)
de Howard Hawks
Etats-Unis/1966/110'/VOSTF/35mm
Avec James Caan, Gail Hire, Marianna Hill, Laura Devon, Charlene Holt.
Les amours de quelques coureurs automobiles.
Mer 5 décembre 20h00 Salle HL

SEANCES SPECIAL ES
Sergent York
(Sergeant York)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1941/134'/VOSTF/35mm
Avec Gary Cooper, Walter Brennan, Joan Leslie, George Tobias.
Durant la Première Guerre Mondiale, un fermier américain se convertit d'abord au pacifisme, puis part combatt re
sur le front européen et devient un héros national.
Jeu 06 décembre 20h45 Salle HL,
Avant-première à l’occasion de la ressortie du film en copie neuve à partir du 12 décembre 2007 à l’Action
Christine (4, rue Christine – 6ème).
Séance suivie d’un débat avec Jean-Claude Brisseau.
Professeur de français pendant plus de vingt ans dans un collège de la banlieue parisienne, hanté par le cinéma, Jean-Claude Brisseau réalise son premier long métrage en 1978, La Vie comme ça, puis en 1982, Un jeu brutal avec Bruno Cremer, un acteur qu’il retrouvera à deux reprises : pour De bruit et de fureur en 1988 et Noce blanche, 1989, avec Vanessa Paradis. En 1992, il tourne Céline, en 1994, L’Ange noir, avec Sylvie Vartan dans le rôle principal. En 2000, Les Savates du Bon Dieu, en 2002, Choses secrètes et Les Anges exterminateurs en 2006.

 

SEANCES AVEC ACCOMPAGNEMENT MUSICAL

L'Insoumise
(Fazil)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1928/75'/INT. FR./35mm
Avec Charles Farrell, Greta Nissen, Mae Bush.

Un prince arabe épouse une Parisienne qui sème la perturbation dans son harem.
Jeu 24 janvier 20h30 Salle HL, accompagnement au piano par Yann Guéguen


Prince sans amour
(Paid to Love)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1927/74’/ INT. FR./35mm
Avec George O’Brien, Virginia Valli, J. Farrell Mac Donald, Thomas Jefferson, William Powell.
Un banquier américain en voyage dans les Balkans devient l’ami d’un prince et ent reprend de lui t rouver une
épouse.
Jeu 20 décembre 20h30 Salle HL, accompagnement au piano par Alain Moget.


Sa majesté la femme
(Fig Leaves)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1926/72'/INT. FR./35mm
Avec George O'Brien, Olive Borden, Phyllis Haver, André de Béranger, Ralph Sipperly.

Les relations homme-femme depuis Adam et Ève jusqu’à l’époque contemporaine.
Scénario de Howard Hawks.
Jeu 03 janvier 20h30 Salle HL, accompagnement au piano par Gaël Mevel et Jacques Di Donato.

Une fille dans chaque port/Coeur d'or, poings d'acier
(A Girl in Every Port)
de Howard Hawks
Etats-Unis/1928/83’/ INT. FR./35mm
Avec Victor McLaglen, Louise Brooks, Robert Amstrong, Mirna Loy, Maria Casajuana.
Alors qu’il parcourt le monde de port en port, un marin voit qu’il est supplanté dans le coeur de ses belles par un
rival qu’il ne va pas tarder à rencontrer.
Jeu 3 janvier 20h30 Salle HL, accompagnement au piano par Gaël Mevel et Jacques Di Donato.

 

SEANCES CINEMA EN FAMILLE

Chérie, je me sens rajeunir
(Monkey Business)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1952/97'/VOSTF/35mm
Avec Cary Grant, Ginger Rogers, Charles Coburn, Marilyn Monroe.
Un scientifique cherche depuis des années la formule du rajeunissement jusqu'au jour où un des chimpanzés de
son laboratoire s'en mêle...
Dim 23 décembre 14h30 Salle GF

Le Harpon rouge
(Tiger Shark)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1932/78'/VOSTF/16mm
Avec Edward G. Robinson, Richard Arlen, Zita Johann, Leila Bennett, J. Carroll Naish.
Après avoir perdu une main et un de ses hommes d’équipage tous deux dévorés par les requins, le capitaine
d’un bateau de pêche de Californie prend soin de la fille du marin tué, en tombe amoureux et lui propose de
l’épouser.
Sam 08 décembre 21h00

L’Impossible Monsieur Bébé
(Bringing Up Baby)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1938/100'/VOSTF/35mm
Avec Katharine Hepburn, Cary Grant, Charlie Ruggles, Walter Catlett, Barry Fitzgerald.
A la veille de son mariage et sur le point de compléter un squelette de dinosaure très rare, un paléontologiste
rencontre une riche héritière maladroite.
Dim 20 janvier 15h00 Salle HL

LES LONGS METRAGES

Air Force
d’Howard Hawks
États-Unis/1943/124'/VOSTF/35mm
Avec John Garfield, Gig Young, Arthur Kennedy, Charles Drake, Harry Carey.
Lors d’un vol de routine le 7 décembre 1941, l’équipage d’une forteresse volante apprend l’attaque japonaise sur
Pearl Harbour.
Mer 19 décembre 21h00 Salle HL
Sam 19 janvier 21h30 Salle GF


Allez coucher ailleurs
(I Was a Male War Bride)
d’Howard Hawks
États-Unis/1949/105'/VOSTF/35mm
Avec Cary Grant, Ann Sheridan, Marion Marshall, Randy Stuart, Bill Neff.
En Allemagne après la Deuxième Guerre mondiale, les aventures d'un capitaine français victime de la bureaucratie et contraint de se t ravestir, ayant épousé une auxiliaire de l’armée américaine.
Mer 26 décembre 19h00 Salle HL
Ven 04 janvier 19h30 Salle GF


Après nous le déluge
(Today We Live)
d’Howard Hawks
États-Unis/1933/110'/VOSTF/35mm
Histoire et dialogues de William Faulkner.
Avec Joan Crawford, Gary Cooper, Robert Young, Franchot Tone, Roscoe Karns.
Durant la Première Guerre mondiale, un riche Américain achète une propriété en Angleterre, tombe amoureux
de l’ancienne propriétaire et s’engage dans l’armée après lui avoir déclaré sa flamme.
Ven 14 décembre 21h00 Salle HL
Lundi 07 janvier 17h00 Salle GF


Le Banni
(The Outlaw)
d’Howard Hughes
Co-réal : Howard Hawks, non crédité.
Etats-Unis/1943/121’/VOSTF/35mm
Avec Jack Beutel, Thomas Mitchell, Jane Russell, Walter Huston.
Doc Holliday ret rouve son cheval volé dans les mains de Billy the Kid et Pat Garrett menace de le mettre en
prison. Mais le Kid est aussi poursuivi par une femme qui l’accuse d’avoir tué son frère.
Lun 28 janvier 17h00 Salle GF


Boule de feu
(Ball of Fi re)
d’Howard Hawks
États-Unis/1942/110'/VOSTF/35mm
Avec Gary Cooper, Barbara Stanwyck, Oscar Homolka, Henry Travers, S.Z. Sakall.
Un professeur de linguistique et ses 8 collègues t ravaillent à la rédaction d’une encyclopédie décident de
remettre à jour la partie qu’ils ont consacré à l’argot à l’aide d’une chanteuse de night-club poursuivie par la
police.
Dim 09 décembre 21h00 Salle HL
Mer 09 janvier 21h30 Salle GF


Brumes
(Ceiling Z ero)
d'Howard Hawks
Etats-Unis/1936/95'/VOSTF/35mm
Avec James Cagney, Pat O’Brien, June Travis, Stuart Erwin, Barton McLane.
Un pilote casse-cou et séducteur est engagé par un ami directeur d’une petite compagnie aérienne.
Ven 14 décembre 19h00 Salle HL
Dim 03 février 19h00 Salle HL

La Captive aux yeux clairs
(The Big Sky)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1952/122’/VOSTF/35mm
Avec Kirk Douglas, Dewey Martin, Elizabeth Threatt, Arthur Hunnicut.
Deux aventuriers remontent le Mississippi en compagnie de trappeurs français.
Mer 26 décembre 21h15 Salle HL
Sam 12 janvier 21h15 Salle HL


Les Chemins de la gloire
(The Road to Glory)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1936/101'/VOSTF/35mm
Avec Fredric March, Warner Baxter, Lionel Barrymore, June Lang, Gregory Ratoff.
Durant la Première Guerre mondiale, un capitaine et un lieutenant français se disputent les faveurs d’une
femme.
Inspiré du livre de Roland Dorgelès Les Croix de bois adapté au cinéma par Raymond Bernard (1931). William
Faulkner collabora au scénario du film.
Ven 21 décembre 19h30 Salle GF
Mer 02 janvier 19h00 Salle HL


Chérie, je me sens rajeunir
(Monkey Business)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1952/97'/VOSTF/35mm
Avec Cary Grant, Ginger Rogers, Charles Coburn, Marilyn Monroe.
Un scientifique cherche depuis des années la formule du rajeunissement jusqu'au jour où un des chimpanzés de
son laboratoire s'en mêle...
Dim 23 décembre 14h30 Salle GF, séance Cinéma en famille
Ven 28 décembre 21h00 Salle HL


La Chose d’un autre monde
(The Thing from Another World)
de Christian Nyby
Co-réal. : Howard Hawks, non crédité.
Etats-Unis/1951/87’/VOSTF/35mm
Avec Kenneth Tobey, Margaret Sheridan, Dewey Martin, Robert Cornthwaite, Douglas Spencer.
La chute d’un objet volant non identifié près d’une base américaine du Pôle Nord conduit sur les lieux une
équipe de savants et de militaires.
Produit, supervisé et co-réalisé par Howard Hawks.
Jeu 27 décembre 17h00 Salle HL
Sam 05 janvier 14h30 Salle HL


Le Code criminel
(The Criminal Code)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1931/96'/VOSTF/35mm
Avec Walter Huston, Phillips Holmes, Constance Cummings, Boris Karloff, De Witt Jennings.
Eméché, un jeune homme tue par accident le fils du Gouverneur et est envoyé en prison pour 10 ans.
Sam 08 décembre 19h00 Salle HL
Mer 09 janvier 19h30 Salle GF


La Dame du vendredi
(His Girl Friday)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1940/92'/VOSTF/35mm
Avec Cary Grant, Rosalind Russell, Ralph Bellamy, Gene Lockhart, Porter Hall.
Une journaliste vient voir son ancien rédacteur en chef pour lui annoncer qu’elle se marie. Lui, jaloux, essaie de
l’envoyer sur un reportage pour gagner du temps et se débarrasser du nouveau fiancé.
Mer 19 décembre 19h00 Salle HL
Dim 20 janvier 19h00 Salle HL


El Dorado
d'Howard Hawks
Etats-Unis/1966/126'/VOSTF/35mm
Avec John Wayne, Robert Mitchum, James Caan, Charlene Holt, Paul Fix.
Cole Thornton, un pistolero à gages, part avec un ami shérif qui a sombré dans l’alcool pour aider une famille de
fermier opposée à un grand propriétaire.
Mer 02 janvier 21h00 Salle HL
Ven 18 janvier 17h00 Salle HL


La foule hurle
(The Crowd Roars)
d'Howard Hawks
Etats-Unis/1932/84'/VOSTF/35mm
Avec James Cagney, Joan Blondell, Ann Dvorak, Eric Linden, Guy Kibee.
Un coureur automobile refuse d’épouser sa maîtresse et essaie de dissuader son frère d’embrasser la même
profession que lui.
Ven 21 décembre 21h30 Salle GF
Mer 23 janvier 19h15 Salle HL


Le Grand Sommeil
(The Big Sleep)
d'Howard Hawks
Etats-Unis/1946/116', version restaurée de 1997/VOSTF/35mm
d’après le roman de Raymond Chandler.
Avec Humphrey Bogart, Lauren Bacall, John Ridgely, Martha Vickers, Dorothy Malone.
Le détective privé Philip Marlowe enquête sur les dettes de jeu et le chantage auxquels est soumise la fille d’un
général.
Films suivi d’un documentaire de 36’ expliquant la restauration du film et l’ajout d’une scène
supplémentaire, initialement prévue puis coupée au montage.
Sam 22 décembre 21h15 Salle HL
Jeu 17 janvier 21h00 Salle HL


Le Grand Sommeil (première version de 114’)
Lun 04 février 17h00 Salle GF


Le Harpon rouge
(Tiger Shark)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1932/78'/VOSTF/16mm
Avec Edward G. Robinson, Richard Arlen, Zita Johann, Leila Bennett, J. Carroll Naish.
Après avoir perdu une main et un de ses hommes d’équipage tous deux dévorés par les requins, le capitaine
d’un bateau de pêche de Californie prend soin de la fille du marin tué, en tombe amoureux et lui propose de
l’épouser.
Sam 08 décembre 21h00 Salle HL
Dim 03 février 15h00 Salle GF Séance Cinéma en famille


Hatari !
d'Howard Hawks
Etats-Unis/1962/157'/VOSTF/35mm
Avec John Wayne, Elsa Martinelli, Hardy Kruger, Red Buttons, Gérard Blain, Michèle Girardon, Bruce Cabot.
Au Tanganyka, la tranquillité d'un groupe d'aventuriers qui capture des bêtes sauvages pour le compte d'un zoo
est troublée par l'irruption d'une séduisante photographe.
Dim 23 décembre 21h15 Salle HL
Ven 25 janvier 21h00 Salle HL


Les hommes préfèrent les blondes
(Gentlemen Prefer Blondes)
de Howard Hawks
Etats-Unis/1953/91'/VOSTF/35mm
Avec Jane Russell, Marylin Monroe, Charles Coburn, Elliott Reid, Tommy Noonan.
Les aventures de deux femmes, vedettes de music-hall, qui cherchent le mari idéal...
Ven 28 décembre 19h00 Salle HL
Dim 13 janvier 19h00 Salle HL

L’ Impossible Monsieur Bébé
(Bringing Up Baby)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1938/100'/VOSTF/35mm
Avec Katharine Hepburn, Cary Grant, Charlie Ruggles, Walter Catlett, Barry Fitzgerald.
A la veille de son mariage et sur le point de compléter un squelette de dinosaure très rare, un paléontologiste
rencontre une riche héritière maladroite.
Sam 12 janvier 19h00 Salle HL
Dim 20 janvier 15h00 Salle HL, séance Cinéma en famille


L'Insoumise
(Fazil )
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1928/75'/INT. FR./35mm
Avec Charles Farrell, Greta Nissen, Mae Bush.
Un prince arabe épouse une Parisienne qui sème la perturbation dans son harem.
Jeu 24 janvier 20h30 Salle HL, accompagnement au piano par Yann Guéguen
Sam 02 février 21h Salle HL


Ligne rouge 7000
(Red Line 7000)
de Howard Hawks
Etats-Unis/1966/110'/VOSTF/35mm
Avec James Caan, Gail Hire, Marianna Hill, Laura Devon, Charlene Holt.
Les amours de quelques coureurs automobiles.
Mer 5 décembre 20h00 Salle HL – OUVERTURE DE LA RETROSPECTIVE
Sam 22 décembre 19h00 Salle HL


La Patrouille de l’aube
(The Dawn Patrol )
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1930/106'/VOSTF/16mm
Avec Richard Barthelmess, Douglas Fairbanks, Jr., Neil Hamilton, William Janney, James Finlayson.
Durant la Première Guerre mondiale, un major anglais de l’armée de l’air et l’as de son escadrille s’affrontent
pour des questions de stratégie et de discipline.
Ven 07 décembre 17h00 Salle GF
Sam 05 janvier 19h00 Salle HL


Le Port de l ’angoisse
(To Have and Have Not)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1945/104'/VOSTF/35mm
Avec Humphrey Bogart, Lauren Bacall, Hoagy Carmichael, Walter Molnar, Walter Brennan, Marcel Dalio.
En Martinique, en 1942, un aventurier américain est amené à s'engager dans la lutte contre le gouvernement de
Vichy.
Dim 30 décembre 19h00 Salle HL
Mer 23 janvier 21h15 Salle HL


Prince sans amour (Paid to Love)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1927/74’/ INT. FR./35mm
Avec George O’Brien, Virginia Valli, J. Farrell Mac Donald, Thomas Jefferson, William Powell.
Un banquier américain en voyage dans les Balkans devient l’ami d’un prince et ent reprend de lui t rouver une
épouse.
Jeu 20 décembre 20h30 Salle HL, accompagnement au piano par Alain Moget.
Dim 27 janvier 21h30 Salle GF


Rio Bravo
d’Howard Hawks
États-Unis/1959/141'/VOSTF/35mm
Avec John Wayne, Dean Martin, Angie Dickinson, Walter Brennan, Ricky Nelson, Ward Bond.
Après l’arrestation du frère d'un homme très puissant, un shérif affronte une bande de tueurs chargés de le
libérer avec l'aide d'un adjoint ivrogne.
Sam 29 décembre 21h30 Salle HL
Ven 11 janvier 21h00 Salle HL

Rio Lobo
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1970/114'/VOSTF/35mm
Avec John Wayne, Jorge Rivero, Jennifer O’Neill, Jack Elam, Christopher Mitchum.
Un officier trahi recherche celui qui l’a dénoncé, devenu maître d’une petite ville du Texas.
Ven 4 janvier 17h00 Salle HL
Sam 26 janvier 21h Salle HL


La Rivière rouge
(Red River)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1948/126’/VOSTF/35mm
Avec John Wayne, Montgomery Clift, Joanne Dru, Walter Brennan, Coleen Gray.
En 1851, après le massacre de leur convoi, Tom, son fils adoptif et son ami Groot trouvent une terre près du Rio
Grande et s’installent comme éleveurs. Des années plus tard, ils doivent convoyer un énorme troupeau.
Dim 30 décembre 15h00 Salle HL
Mer 30 janvier 21h15 Salle HL


Sa majesté la femme
(Fig Leaves)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1926/72'/INT. FR./35mm
Avec George O'Brien, Olive Borden, Phyllis Haver, André de Béranger, Ralph Sipperly.
Les relations homme-femme depuis Adam et Ève jusqu’à l’époque contemporaine.
Scénario de Howard Hawks.
Jeu 03 janvier 20h30 Salle HL, accompagnement au piano par Gaël Mevel et Jacques Di Donato.
Dim 20 janvier 21h00 Salle HL


La Sarabande des pantins
(O’Henry Full House)
Film à sketches d’Henry Hathaway, Howard Hawks, Henry King, Henry Koster, Jean Negulesco, présenté par John
Steinbeck.
Etats-Unis/1952/117’/VOSTF/35mm
d’après les nouvelles de O. Henry.
Howard Hawks réalisa le sketch : The Ransom of Red Chief.
Dans le Sud des Etats-Unis, deux évadés kidnappent un enfant insupportable.
Jeu 27 décembre 21h Salle HL
Mer 23 janvier 17h00 Salle GF


Scarface
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1932/90'/VOSTF/35mm
Avec Paul Muni, George Raft, Anne Dvorak, Boris Karloff, Osgood Perkins.
L'ascension et la chute du petit truand Tony Camonte dans le Chicago des années 20.
Dim 09 décembre 19h00 Salle HL
Dim 06 janvier 19h00 Salle HL


Sergent York
(Sergeant York)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1941/134'/VOSTF/35mm
Avec Gary Cooper, Walter Brennan, Joan Leslie, George Tobias.
Durant la Première Guerre Mondiale, un fermier américain se convertit d'abord au pacifisme, puis part combatt re
sur le front européen et devient un héros national.
Avant-première à l’occasion de la ressortie du film en copies neuves à partir du 12 décembre 2007 à
l’Action Christine (4, rue Christine – 6ème)
Jeu 06 décembre 20h45 Salle HL,
Séance suivie d’un débat avec Jean-Claude Brisseau.

Seuls les anges ont des ailes
(Only Angels Have Wings)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1939/121'/VOSTF/35mm
Avec Cary Grant, Jean Arthur, Richard Barthelmess, Rita Hayworth, Thomas Mitchell.
Le patron d’une petite compagnie aérienne qui assure les dangereux vols postaux au-dessus des Andes
rencontre une femme qui veut le séduire, alors qu’une expérience malheureuse l’a dégoûté de la gent féminine.
Lun 17 décembre 20h30 Salle HL
Ven 1er février 17h00 salle HL


Si bémol et Fa dièse
(A Song Is Born)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1948/111'/VOSTF/format à déterminer
Avec Danny Kaye, Virginia Mayo, Benny Goodman, Tommy Dorsey, Louis Armstrong, Lionel Hampton.
Réalisant une encyclopédie musicale, le professeur Frisbee et ses six collègues décident d’inviter des musiciens
de jazz pour se documenter. Et une entraîneuse de night -club…
Remake de Boule de feu (Howard Hawks, 1941).
Dim 23 décembre 19h00 Salle HL
Jeu 10 janvier 21h00 Salle GF


Si nos maris s’amusent
(The Cradle Snatchers)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1927/45'/INT. FR./35mm
Avec Louise Fazenda, J. Farrell MacDonald, Ethel Wales, Franklin Pangborn, Dorothy Phillips.
Pour rendre jaloux leurs maris volages, trois amies flirtent avec trois hommes.
Film incomplet.
Film suivi de Trent’s Last Case.
Sam 19 janvier 19h30 Salle GF
Jeu 31 janvier 21h30 Salle GF


Le Sport favori de l’homme
(Man’s Favori te Sport?)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1964/127'/VOSTF/35mm
Avec Rock Hudson, Paula Prentiss, Maria Perschy, Roscoe Karns.
Auteur célébré d’un livre sur la pêche, un vendeur d’article en la matière est inscrit par son patron à un grand
concours. L’ennui, c’est qu’il n’a jamais pêché de sa vie…
Sam 29 décembre 19h00 Salle HL
Ven 04 janvier 21h45 Salle GF


La Terre des pharaons
(Land of the Pharaohs)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1955/106'/VOSTF/35mm
Avec Jack Hawkins, Joan Collins, Dewey Martin, Alex Minotis, James Robertson Justice.
Dans l’Egypte ancienne, un pharaon passe un marché avec un architecte prisonnier : s’il lui construit une
pyramide à l’épreuve des voleurs, son peuple sera libéré.
William Faulkner collabora au scénario du film.
Dim 06 janvier 21h00 Salle HL
Dim 13 janvier 21h00 Salle HL


Train de luxe
(20th Century)
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1934/91’/VOSTF/35mm
Avec John Barrymore, Carole Lombard, Walter Connolly, Roscoe Karns, Ralph Forbes.
Oscar Jaffe, metteur en scène de Broadway voit son étoile pâlir alors que Lily Garland qu’il a découverte,
révélée et épousée, connaît une ascension fulgurante. Cela ne facilite pas leur vie conjugale…
Ven 14 décembre 17h00 Salle HL
Dim 27 janvier 19h30 Salle GF

Trent’s Last Case
d’Howard Hawks
Etats-Unis/1929/45’/ INT. FR./35mm
Avec Raymond Griffith, Marceline Day, Raymond Hatton, Donald Crisp, Lawrence Gray.
L’inspecteur Murch recherche l’assassin de Sigsbee Manderson. Philip Trent, plus malin, l’aide.
Film incomplet.
Film précédé de Si nos maris s’amusent.
Sam 19 janvier 19h30 Salle GF
Jeu 31 janvier 21h30 Salle GF


Une fille dans chaque port/Coeur d'or, poings d'acier
(A Girl in Every Port)
de Howard Hawks
Etats-Unis/1928/83’/ INT. FR./35mm
Avec Victor McLaglen, Louise Brooks, Robert Amstrong, Mirna Loy, Maria Casajuana.
Alors qu’il parcourt le monde de port en port, un marin voit qu’il est supplanté dans le coeur de ses belles par un
rival qu’il ne va pas tarder à rencontrer.
Jeu 3 janvier 20h30 Salle HL, accompagnement au piano par Gaël Mevel et Jacques Di Donato.
Dim 03 février 21h00 Salle HL


Le Vandale
(Come and Get It)
d’Howard Hawks et William Wyler
Etats-Unis/1936/98’/VOSTF/format à déterminer
Avec Edward Arnold, Joel McCrea, Frances Farmer, Walter Brennan, Andrea Leeds.
Après une bonne saison, le pat ron d’une scierie décide de partir épouser la femme qu’il aime. En chemin avec
son ami, il tombe amoureux d’une aut re femme.
Sam 15 décembre 19h30 Salle GF
Jeu 10 janvier 17h00 Salle HL


Ville sans loi (Barbary Coast)
d'Howard Hawks
Etats-Unis/1935/90'/VOSTF/35mm
Avec Miriam Hopkins, Edward G. Robinson, Joel McCrea, Walter Brennan, Frank Craven.
En 1850, Mary Ruthledge vient à San Francisco pour épouser Dan Morgan. Elle apprend que celui-ci est mort et
a légué sa fortune au propriétaire d’un saloon qui l’engage comme croupière.
Mer 12 décembre 21h30 Salle HL
Ven 25 janvier 19h00 Salle HL


Viva Villa !
de Jack Conway et Howard Hawks
Etats-Unis/1934/110’/VOSTF/35mm
Avec Wallace Beery, Leo Carillo, Fay Wray, Stuart Erwin, Donald Cooke.
Au Mexique, en 1880, Pancho Villa venge son père tué par un riche propriétaire et prend le maquis. Quelques années plus tard, sa réputation de défenseur des pauvres lui permet de lever une armée pour libérer le peuple opprimé.
Mer 12 décembre 19h00 Salle HL
Mer 16 janvier 21h30 Salle GF

 

 


 
 

 

       

Biosstars Copyright 2007 Tous droits réservés

BIOSSTARS - MEXICO - US - BIZ