Dans le cadre du Festival de Cine Franco Mexicano 2007, le réalisateur Jean Pierre Améris est venu au Mexique pour présenter son film Je m’appelle Elisabeth, une adaptation cinématographique du roman d’Anne Wiazemsky
A la fin de la séance, le réalisateur a écouté les avis des spectateurs qui comblaient la salle, et a repondu a ses questions, comme c’elle d’une jeune fille a voulu connaître le nom de la petite fille qui joue dans le film, le réalisateur a expliqué que ses prénoms sont « Alba Gaïa », puis le nom de sa mère est Kraghede, et le nom de son père, Bellugi. Il a dit qu’il a choisi Alba parmi des centaines de filles qui ont participé au casting pour le rôle, mais il a choisi Alba parce qu’elle est « timide et courageuse a la fois », le même qu’Elisabeth, et le réalisateur a signalé qu’il était lui aussi timide mais courageux a la fois quand il était gamin, et qu’en fait l’histoire d’Elisabeth est un peu sa propre histoire.
Jean Pierre Améris a un fort lien d’amitié avec la petite Alba Gaïa, il dit qu’il a beaucoup d’affection pour elle, et en effet elle lui avait appelé quelques jours après le tournage du film pour lui dire que ses parents étaient en train de divorcer, le même que dans le film.
Le réalisateur a dit que sa jeune héroïne du film trouvait des fois Betty un peu trop crédule, mais elle aussi est une fille sensible, secrète, et intelligente. En fait Alba était toujours d’accord pour recommencer les scènes, mais il fallait surtout lui expliquer pourquoi. Le problème, dit le réalisateur, c’est que des fois je ne sais pas pourquoi je dois recommencer, mais je sais qu’il le faut.
Améris a signalé qu’il a toujours imaginé l’atmosphère du film en rouge et vert (qui sont en fait les couleurs qui prédominent dans le film), il voulait que Betty soit entourée d’un bois inquiétant, que tous les décors soient une menace, une aventure… c’est pour ca qu’il y a des portes, des longs couloirs, des forets interminables, et des cachettes au milieu du bois.
Pour la réalisation de Je m’appelle Elisabeth, le réalisateur a visité plusieurs centres psychiatriques et hôpitaux d’autistes pour mieux savoir comment réaliser son film et se familiariser avec la maladie. En fait, c’est un garçon malade qui lui a dit « n’abusez pas au moment de jouer le rôle d’un schizophrène», et c’est une phrase que le réalisateur a décidé de ne pas oublier et de prendre bien en considération pour diriger le rôle d’Yvon (interprété par Benjamin Ramon).
Le public mexicain a été d’accord pour dire que le film est « trop trop beau » et qu’ils voudraient voir bientôt en salles mexicaines un autre film dirigé parJean Pierre Améris. (Iliana Troncoso)
Philippe Baledent - Biosstars Copyright et Crédit Photos 2007
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